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 God Save The Queen [En cours]

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Eliwen Sùrion
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MessageSujet: God Save The Queen [En cours]   Sam 16 Mai - 15:49



Race : Elfe

Nom : Sùrion

Prénom : Eliwen

Surnom : (facultatif)

Sexe : Malgré la finesse de son corps sa féminité n'est pas à discuter.

Sexualité : Hétérosexuelle

Âge : Cela fait 200 hivers que la demoiselle erre en ce monde.

Métier : Reine des Elfes, Dirigeante des territoires Elfiques.

Compétence : Artiste

Équipement: Eliwen possède une dague dont la lame est gravé de caractères elfiques et son manche en ébène est orné d’or. Cette arme est discrète et très facile à manier lors de corps à corps. Elle l’utilise principalement en arme de secours lorsque son adversaire a réussi à la désarmer. L’elfe possède également une épée légère. L’épée en question, du nom d’Alcarinqua (La Glorieuse), est très travaillée. Le manche en ébène est décoré par des feuilles gravées en or. La lame, quant à elle, est gravée de caractères et de décorations elfiques dorées. Quand elle ne l’utilise pas, elle la range dans son fourreau de cuir marron qui se trouve parfois à sa ceinture ou en travers de son dos. Eliwen a en sa possession une armure elfique faite sur mesure qu’elle revêt uniquement pour les grosses batailles et la guerre. De par son rang elle possède aussi une multitudes de toilettes différentes, toutes plus belles les unes que les autres. La Reine ne se déplace qu'en robe sauf quand elle s'entraine ou quand elle se déguise pour quitter le Palais, ce qui explique qu'elle en possède autant.


Description Physique : Son appartenance à la race elfique n'est pas à démontrer, ses traits fins et délicats ainsi que ses oreilles éfilées la trahissent. Elle ressemble beaucoup à son père. Ses longs cheveux châtain foncé cascadent le long de son dos jusqu'à mi-cuisse. De grandes arabesques couvrent la peau de son dos. Sa peau est pâle, légèrement dorée et douce comme la soie. Son regard est pénétrant, scindant comme s'il voyait l'âme de la personne qu'il regarde. Ses yeux sont bleus avec de léger reflets gris qui apparaissent selon la lumière ambiante. Ses grands yeux trahissent son côté rêveur. Ses sourcils, fins et bien taillés, surlignent parfaitement son regard. Bien au milieu du visage se trouve son nez, joli et bien comme il faut. Ses lèvres sont charnues et rosées, telle une gourmandise. Son visage joliment dessiné inspire le calme et la quiétude. Eliwen est grande comparé aux simples humaines, elle mesure à peu près un mètre soixante-seize. Son corps est fin et ses jambes sont longues et galbées, plutôt agréables à regarder. Sa taille est fine et délicate, soulignant avec grâce sa jolie petite poitrine. Elle se déplace d'un pas sûr et déterminé lui donnant un air conquérant et sûre d'elle. Chacun de ses mouvements est réfléchis, à la fois souples et fluides, précis, trahissant sa souplesse et son agilité certaine. De par son statut elle porte toujours des robes, élégante et raffinée. Sauf quand elle sort en douce pour se mêler à la foule, déguisée en simple paysanne ou encore quand elle s'adonne à l'art du combat à l'abri des regards.

Description Morale : Eliwen est de nature curieuse et plutôt bavarde quand elle se sent à l'aise. Sa curiosité la pousse parfois à mettre son nez où il ne le faudrait pas, ce qui peut parfois lui porter préjudice. Il paraîtrait qu'elle pose trop de questions, que voulez-vous c'est une demoiselle. Malgré tout, sa curiosité qui pourrait passer pour un défaut, lui a permit d'acquérir de nombreuses connaissances sur différents sujets. Elle est donc une jeune femme instruite et relativement intelligente. Cette charmante demoiselle est aussi du genre gaffeuse, toujours à mettre les pieds dans le plat mais son visage d'ange innocent lui évite souvent de subir les foudres des personnes offensées. Eliwen est une personne raffinée, elle aime ce qui est beau et sait se tenir en société. Elle tiens de son côté elfique un goût prononcé pour les arts en tout genre ainsi que pour la nature. Étant une artiste elle sait chanter et jouer de la harpe, faisant d'elle une bonne musicienne. La demoiselle respecte énormément la nature et fera tout ce qui est en son pouvoir pour la préserver, tout comme le faisait son père. De par sa compétence elle est inventive, écrire des chansons et peindre des tableaux imaginés n'est pas chose aisée. Venant plutôt de son côté maternel, Eliwen est ambitieuse. Plutôt rêveuse, elle pourrait passer des journées entières à refaire le monde et à imaginer des histoires incroyables. Elle est plutôt bonne conteuse. La jeune elfe est une de ses personnes passionnées, tout ce qu'elle entreprend c'est avec passion et envie jusqu'à atteindre son but. On pourrait la qualifier de fonceuse. Déterminée, elle n'abandonne jamais ce qu'elle a entreprit. Eliwen est honnête et juste, elle respecte la justice et fera de son mieux pour défendre les innocents. Elle sait faire preuve de bonté et de générosité et est une personne agréable et accueillante. Ses défauts lui donnent un côté amusant et clownesque, faisant d'elle une personne de bonne compagnie malgré tout. La jeune femme est plutôt sensible et sentimentale, elle en croit l'amour et aux valeurs que lui ont enseignés ses parents. La Reine est une personne calme, patiente et attentive. Elle observe longuement le monde qui m'entoure, que ce soit des paysages ou des personnes. C'est une personne maligne, fraîche et énergique qu'il fait bon côtoyer. Une des choses qu'elle regrette c'est de ne pouvoir se mélanger au peuple, cela étant trop dangereux. Elle est donc obligée de recourir à la ruse et a la tromperie afin de pouvoir voir du monde et garder des contacts humains. La solitude est une des choses qu'elle fuit le plus au monde.

Histoire : Un hiver rude où la neige ne cessait de tomber, beaucoup de choses étaient emmener à changer... La guerre était finit depuis bien longtemps et la paix avait repris sa place en Cyanusia. Les différents peuples cohabitaient sous les yeux vigilants des Dieux. Quelques conflits faisaient surface mais les Dieux parvenaient toujours à éviter le pire. Cependant, un soir, des cris horrible transpercèrent la nuit noire.

Ces cris parvenaient du palais royal elfiques où résidaient le couple royal et leurs enfants. Alertés par les cris, les gardes et le prince se ruèrent dans la suite royale. Les murs avait été aspergés par le sang des victimes, témoignant de la violence du meurtre. Le Roi et la Reine gisaient dans leur lit, la chair taillé au niveau de la gorge. Le jeune prince, voyant cela, se jeta sur les corps inanimés de ses parents. Il resta ainsi un long moment, résistant aux assauts des gardes pour le faire lâcher les corps. Les yeux gonflés et la gorge sèche il quitta la chambre des ses parents d'un pas lourd et mécanique. Il ne pouvait éviter son destin. Les vêtements encore tâchés de sang, il sortit devant le palais ou l'attendait le peuple, déjà alerté de la mort de leurs dirigeants. Le silence se fit face au prince. Le jeune elfe inspira un grand coup et prit finalement la parole.

Le Roi et la Reine ont été violemment assassinés cette nuit. La cavalerie a été envoyé pour retrouver le meurtrier. De nombreuses patrouilles auront lieu dans le territoire et même au delà. En tant qu'héritier légitime du trône de mon père, je suis à présent votre Roi. C'est tout pour le moment, vous pouvez rentrer chez vous.

Le prince tourna le dos à la foule et retourna dans le palais. Il monta directement dans sa chambre, changea de vêtement et alla retrouver sa petite sœur. Elle dormait à poing fermé, Morphée lui ayant permis de préserver son innocence. Son grand frère n'en avait pas eu la chance. Il la réveilla doucement d'une caresse sur les cheveux.

Elandräe, réveille toi... Aller réveille toi.

La princesse ouvrit finalement les yeux, se les frotta vivement et posa son regard sur son frère. Quand elle vit l'expression sur son visage elle compris qu'il s'était passé quelque chose d'horrible.

Qu'est ce qu'il se passe Anaràn ?

Père et Mère sont morts. Ils...ils ont été tués.

L'incompréhension se lisait dans le regard de la princesse. Le jeune Roi prit sa sœur dans ses bras, une larme coulant sur sa joue et lui répéta la mauvaise nouvelle.

Papa et Maman ont été assassinés... Nous ne les reverrons jamais. Mais je suis là moi. Je veillerais sur toi, je te le promet.

Elandräe fondit en larmes dans les bras de son frère, le serrant aussi fort qu'elle le pouvait. Voilà qu'ils se retrouvaient orphelins, perdus et sans reperds dans le vaste monde. Leur vie ne serait plus jamais la même après cette nuit, plus jamais...

Les années passèrent laissant le temps suivre sa danse. Le jeune Roi avait parfaitement accepté son devoir et le menait parfaitement à bien. Sa petite sœur, quant à elle, avait un peu plus de mal à accepter son destin. Ils vivaient leur vie tant bien que mal, de nombreuses responsabilités pesant sur leurs épaules. Anaràn était un homme à présent, beau et fort, digne de son rang. Il était grand, svelte, les muscles dessinés par les longues heures d'entrainements. Ses longs cheveux noir de jais contrastaient avec sa peau laiteuse. Le dirigeant des elfes s'avérait être tout à fait séduisant. Elandräe avait beaucoup changée elle aussi. Son corps était devenu celui d'une belle jeune femme. Sa longue chevelure dorée illuminait son visage, elle était radieuse. Chacun d'eux avait trouvé sa voie. La magie pour la Princesse et le combat pour le Roi. Le meurtre de leur parents pesait encore sur leur vie et dans leur cœur mais ils savaient que leurs parents n'auraient pas voulu qu'ils se laissent aller. Malgré les ordres d'Anaràn, le meurtrier ne fut jamais retrouvé et personne ne sait si c'est un elfe qui a trahit son peuple ou si c'est un être d'une autre race qui a commis ce crime horrible. Le temps continua son œuvre et par une belle journée de printemps, Elandräe vint annoncer à son frère qu'elle allait épouser un noble du Royaume. La nouvelle créa la joie du souverain et le mariage fut célébré en grande pompe. Et c'est ainsi qu'Anaràn se retrouva seul dans son grand palais.

Malgré les visites régulières de sa sœur et la présence quotidienne de ses Conseillers et autres membres de sa cour le Roi ne pouvait s'empêcher de se sentir seul. Il remplissait donc ses journées avec les audiences de ses sujets, les visites diplomatiques et ses entrainements. Voyant cela, le Conseiller et fidèle ami du Roi, lui conseilla de recevoir des prétendantes afin de trouver la future Reine du Royaume. D'abord retissant, il se laissa finalement convaincre par son ami. De nombreux messagers arpentèrent les territoires elfiques afin d'informer la riche population. Le jour tant attendu arriva plus vite que ne le pensait Anaràn et il fut surpris de voir autant de demoiselles envahir son palais. Elles étaient toutes plus belles que les autres, filles de riches marchants ou de nobles. A la fin de la journée, une fois toutes les prétendantes reparties, le Roi soupira, fatigué par une telle journée. Journée qui n'avait manifestement servit à rien. Aucune de ses filles n'étaient parvenue à faire palpiter le coeur du jeune homme. Le lendemain il reprit donc ses habitudes et continua ainsi les jours qui suivirent, encore et encore.

Mais un jour, lors d'une audience, son cœur palpita. Anaràn ne pouvait détacher ses yeux de cette jeune fille. Elle était venue avec son père pour régler un conflit avec leur voisin concernant un bout de terre. Le Roi était comme hypnotisé, littéralement foudroyé par la beauté de cette ravissante inconnue. A la fin de l'audience, une fois le litige arrangé, il sentit son cœur se déchirer quand la jeune femme repartit. Il devait savoir qui elle était et où elle vivait. Il ordonna donc a un de ses espion de les suivre et de récolter le plus d'informations possible sur leur famille et leur vie. Et c'est ce que fit l'espion. Un mois plus tard il revint avec de nombreuses informations dont une primordiale. Elle se nommait Oëann Menendil et appartenait a une riche famille de nobles. Le Roi baissa la tête d'un air abattu. Elle n'était pas venue le jour où il avait ouvert les portes de son palais aux prétendantes, cela voulait donc dire qu'elle n'était guère intéressée par le Souverain. Après cette nouvelle il resta enfermé dans sa suite quelques temps, refusant de parler à qui que ce soit. C'était la première fois qu'il tombait amoureux, un seul regard avait suffit. Inquiet pour son ami, le Conseiller du Roi alla trouver celui-ci. Il lui parla longuement, lui racontant qu'il avait été voir en personne le père de la jeune femme. Oëann était libre de ses choix, et son cœur était aussi libre qu'elle. L'ami du Roi lui conseilla alors de rendre visite à la jeune femme. Hésitant, il se laissa un nouvelle fois convaincre et dès le lendemain se rendit chez la jeune femme.

L'entretien se passa fort bien et le Roi retourna à son Palais le sourire aux lèvres. Il en était plus que persuadé à présent, il était fou amoureux de cette femme. Et il espérait que cela soit réciproque. Au fil du temps et de leurs entretiens, Anaràn et Oëann nourrirent de forts sentiments l'un envers l'autre. C'est pourquoi le Dirigeant du peuple elfique la demanda en mariage. Demande qu'elle accepta bien entendu. Ils vivaient un parfait conte de fées et le mariage était la suite logique des évènements. Le mariage fut célébré en grande pompe, entrainant tout le territoire elfique dans la joie. Le Royaume avait maintenant une Reine, que les elfes ne tardèrent guère à apprécier et à idolâtrer pour sa beauté et sa simplicité. Ils vivaient heureux dans leur grand Palais, laissant les journées filer au rythme de leurs obligations. De nombreuses années passèrent sans que rien ne vienne chambouler la vie du couple royal. Seulement, un matin, la Reine annonça sa grossesse à son époux. Et c'est à ce moment précis qu'Anaràn se sentit l'homme le plus heureux du monde. Les saisons défilèrent lentement, rapprochant la venue au monde de l'héritier. Puis une chaude nuit d'été, Oëann réveilla son époux en lui ordonnant d'aller chercher le médecin. Leur enfant allait naitre cette nuit. Effectivement l'enfant vint au monde par cette chaude nuit d'été, enfant s'avérant être une jolie petite fille. Quelques jours plus tard la Princesse Eliwen fut présentée à son peuple.
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MessageSujet: Re: God Save The Queen [En cours]   Mar 2 Juin - 16:56

Le peuple accueilli gaiement la petite princesse et sa naissance fut célébré comme il se doit. Le couple Royal était à présent totalement comblé. La naissance d'Eliwen encouragea le Roi à rester bien plus souvent au palais auprès de sa femme et de sa fille. La petite princesse vécu donc une enfance remplie d'amour et de tendresse. Le temps défila sans encombre, laissant les Elfes loin de réels conflits. Les terres Elfiques baignaient dans la quiétude et le bonheur. Tous vivaient normalement et simplement, savourant chaque jour loin de toutes violences. Eliwen était devenue une charmante petite fille, malicieuse et quelque peu turbulente. Elle ne cessai de faire des farces à ses parents et à ses gouvernantes. La population l'avait surnommée Soleil du Monde tant elle était joyeuse et vivante. Son rire cristallin était plus que communicatif et il n'était pas rare d'entendre des éclats de rires venir du palais. Elle était le Joyaux Elfique, la Princesse du Peuple Immortel. Ses parents lui avait déjà appris à se tenir convenablement en société et elle excellait en art. Son talent de musicienne n'était plus à démontrer, elle maniait de nombreux instruments avec dextérité et passion malgré son jeune âge.

Arrivée vers ses 130 ans, Eliwen devint moins farceuse et joyeuse. Quelque chose minait son jeune coeur. Elle rêvait de devenir un Chevalier du Dragon mais son sang royal et sa féminité l'en empêchait. D'autant plus que son père refusait qu'elle apprenne l'art du combat. La colère et la tristesse partageait son coeur et un beau jour elle demanda à ses parents de la laisser partir quelques temps chez sa tante, Elandräe. Après quelques jours de réflexion, le couple royal accepta la requête de leur fille et la laissèrent partir. Elle se rendit donc chez sa tante où elle apprit les bases de la magie et même un peu plus. Le mari de sa tante lui apprit même à tenir une épée et à se défendre avec. Eliwen rendait visite à ses parents de temps en temps, leur cachant bien évidemment ce qu'elle faisait chez sa tante. Anaràn et Oëann ne reconnaissaient plus leur fille. Elle avait troqué ses jolies robes pour de simple vêtements masculin et ses long cheveux avait été raccourci. La Princesse n'était plus ce qu'elle était autrefois et aux yeux de ses parents, elle ne le redeviendrait certainement jamais. Lors d'une de ces visites au palais elle remarqua comme pour la première fois le regard triste et vieilli que ses parents posaient sur elle. C'est ce qui la décida à quitter le foyer de sa tante après tant de temps. Son retour au palais fit renaitre le sourire sur les lèvres de ses parents. Eliwen apprit que ces parents avaient cessé d'être heureux le jour où elle était partit. Elle s'excusa auprès de ses parents et du peuple pour sa longue absence. Son retour fut célébré par une grande fête en son nom. Et la vie reprit son cours, tout comme autrefois mais la Princesse ne se sentait pas à sa place. Elle avait la drôle impression de vivre la vie de quelqu'un d'autre, comme emprisonnée dans un terrible cauchemar.

Malgré tout elle continua de vivre normalement. Elle avait laissé pousser ses cheveux et recommençait à porter de belles robes. Devenue une belle jeune fille elle était presque ravie de pouvoir se sentir féminine. Aidé par le Conseiller de son père, elle allait souvent dans la forêt pour s'entrainer au combat. Un vieux forgeron, anciennement Maître d'arme, la formait en cachette. En apparence elle était une jolie princesse mais en réalité elle ne rêvait que de dragons et de combats. Contrairement à ce qu'elle croyait, ses parents savaient parfaitement ce qu'elle faisait.

Tu te rend compte de ce qu'elle fait Oëann ?!

Oui je m'en rend compte. Et ce n'est pas un crime. Tu ne peux pas l'en empêcher.

Si je le peux ! A partir de maintenant elle ne quittera plus le palais !

Mon amour... Si tu fais cela tu perdra ta fille.

Non au contraire. C'est si je la laisse partir que je la perdrais ! La discussion est close.


Et c'est ainsi qu'Eliwen se retrouva enfermée dans le palais. Elle n'adressa plus la parole à son père. Sa sensation d'emprisonnement ne se fit que plus forte et la colère ainsi que le désespoir rongeait son être. Sa mère, consciente des sentiments de sa fille, l'aidait souvent à quitter le palais en cachette. Elle lui avait même trouvé un maître d'arme en ville qui voulait bien la former. Cela rendait la vie de la princesse moins amère. Oëann ne cessait d'essayer de convaincre son époux de laisser leur fille vivre sa vie, en vain. Mais un beau jour, le Roi s'appercut de la détresse de sa fille. Il l'avait longuement observée ce jour là et s'était rendu compte de sa rage et de son désir de liberté. Frappé par le corps musclé de sa fille il baissa la tête et alla voir sa femme.

Tu avais raison ma douce. Elle est faite pour combattre. Depuis que je l'ai enfermée au palais, j'ai eu tout loisir de l'observer et je me suis rendu compte de ce qu'elle était. Ce n'est pas en l'emprisonnant que je la préserverais...

Pour toute réponse Oëann esquissa un grand sourire et fit un signe de tête en direction des salles voisines afin d'encourager Anaràn à aller retrouver sa fille. Et c'est ce qu'il fit sans attendre. Le Roi lui annonça la nouvelle et Eliwen lui sauta au cou. Pour la première fois depuis la nuit où ses parents avaient été tués, il pleura. La joie et le bonheur réapparut au palais. La famille royale était ravie de se retrouver. Eliwen décida même de repousser son départ afin de profiter de ces instants de bonheur. Un après midi, la princesse alla trouver ses parents pour leur annoncer qu'elle quitterait le palais le lendemain de son anniversaire. Ils prirent la nouvelle plutôt bien étant donné qu'ils s'attendaient à la voir partir bien avant.

Quelques jours plus tard on fêta ses 155 ans et ce fut l'une des plus grande fête jamais organisée en territoire elfiques. Eliwen reçu de nombreux présents, mais les plus beaux de tous furent ceux de ses parents. Son père lui offrit une magnifique épée ainsi qu'une dague. Quant à sa mère, elle lui offrit une somptueuse armure. Ainsi parée, elle était prête à partir. Le lendemain, comme annoncé quelques jours plus tôt, elle fit ses bagages et quitta le palais pour la rive ouest d'Asteria.

Une fois arrivée à destination, cachée sous sa grande capuche, elle se rendit immédiatement à l'Académie de l'Ordre du Dragon. La Princesse demanda une audience auprès du Directeur afin d'entrer dans l'école. Le directeur la reçu et écouta sa requête. A peine Eliwen eut-elle finit sa phrase que l'homme pouffa de rire.

Une femme à l'Académie ! Et Princesse de surcroît. Je suis navré Dame Eliwen, mais cela n'est guère possible même si j'apprécie votre courage.

Donnez moi au moins une chance de faire mes preuves ! Cela fait des années que je m'entraine secrètement au combat. Je pense être prête.

Eh bien moi au contraire je ne pense pas que vous soyez prête ma chère. Et même si vous l'étiez, je ne laisserais jamais une femme, aussi forte soit-elle, faire partie de mon académie.

Mais....

Inutile d'insister Princesse. lanca-t-il sèchement en lui coupant la parole. Rentrez chez vous, dans votre confortable palais. C'est là-bas qu'est votre place, pas sur un champ de bataille.

Sans même un regard de plus il tourna les talons et quitta la pièce laissant Eliwen seule face à son désarroi. Une fois remise de cette mauvaise nouvelle elle quitta le sein de l'académie pour retourner en ville. Elle s'y promena durant de longues heures, observant les gens et les lieux. Elle se sentait elle-même ici, loin du palais et de ses obligations princières. Et c'est ainsi qu'elle décida de rester vivre quelques temps à Asteria.

Elle vivait à l'auberge et travaillait de ci de là afin de gagner un peu d'argent même si ce n'est pas de quoi elle manquait. Elle continuait toujours ses entrainements et passait régulièrement à l'académie pour essayer de faire changer d'avis le directeur, en vain. C'était un homme têtu et borné, surtout sur ce sujet là. Mais la princesse l'était tout autant et ne laisserait pas facilement tomber son rêve. Ils s'affrontaient en une sorte de combat mental, essayant de faire fléchir l'autre face à ses propres idées.

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