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 Galaël Nolin Lothindar, l'Homme Loup

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Galaël
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MessageSujet: Galaël Nolin Lothindar, l'Homme Loup   Lun 20 Juil - 15:48







• Race : Elfe
• Nom : Nolin Lothindar
• Prénom : Galaël
• Surnom : L’Homme loup
• Sexe : Masculin
• Sexualité : Hétérosexuel
• Âge : 234 Étés
• Alignement : Bon

• Métier : Général des Loups rouges
• Compétence : Forgeron
• Équipement :
C’est Galaël lui-même qui a forgé son propre équipement de bataille. Il possède deux lames jumelles, de nom elfique : « Amarth » (destin) et « Elenath » (étoile), qu’il garde toujours sur lui. Elles sont identiques en tout points à l’exception du manche : Amarth est adaptée pour la main droite de Galaël et Elenath pour sa main gauche. Ce sont des lames longues, teintées de rouge (couleur des Loups rouges) et idéales pour les batailles groupées ou pour les missions d’embuscade ou d’infiltration. Les lames forgées par Galaël sont inoxydables et ne s’émoussent pas avec le temps : Elles restent affûtées, même après de longues années, toujours aussi tranchantes qu’à la fin de leur création.
Comme tous les elfes de son unité, Galaël s’est forgé une belle armure de cuir et de mailles écarlate aux couleurs des Loups Rouges, qui lui protège le torse, les bras et les jambes. Sa tête est protégée par le casque de général de troupe : un solide heaume rouge et argent, surmonté d’un cimier de loup noir. Ses épaules sont couvertes d’une cape en fourrure et ses pieds sont protégés par de solides bottes en cuir noir. Son équipement était tel qu’il lui permettait de se mouvoir très facilement et très rapidement sur n’importe quel terrain et pour enchaîner de complexes figures afin de porter un coup fatal à son adversaire.
Mais cette armure est réservée au champ de bataille. Le reste du temps, l’elfe garde de simples habits de bonne fortune, confectionnés par une des meilleures couturières d’Aldëmor : une tunique écarlate de tissu léger et fin.

• Description Physique :
À première vue, Galaël était un elfe un peu spécial. Il a quelque chose de... félin. De taille moyenne (exactement 1 mètre 93 centimètres), il a des oreilles longues pointues et fines, le visage aquilin, imberbe, épargné des ravages des batailles et du temps, et des yeux marron taillés en amande, la pupille légèrement fine à la manière d'un chat. L'elfe possède de longs cheveux bruns aux reflets rougeâtres, qui, en combat, donnent l'impression d'une chevelure enflammée au vent. Ses doigts sont longs et délicats pouvant manier une épaisse lame tout comme une plume d'écriture. Son métier de forgeron, ses nombreuses batailles et son entraînement intensif dès son jeune âge lui ont permis de développer une musculature solide et capable de résister très longtemps aux coups et à certaines blessures. Il se déplace avec rapidité et agilité, à la manière d'un fauve, avec des mouvements sveltes et gracieux : en combat, son corps devient vite une ombre floue, rouge et brune, aux yeux d'un simple humain et porte un coup violent très souvent fatal pour son ennemi, qui n'a pas vu la mort approcher. Ses lèvres sont fines et sa voix est très paisible et calme, comparable au doux murmure de la brise faisant danser les feuilles d'un arbre.

• Description Morale :
C'est ici que Galaël se détache surtout des autres elfes. Sa jeunesse avec les loups a fait apparaitre en lui un côté un peu bestial. On le comparait souvent à un animal, comme s'il en était devenu un lui-même. Il lui arrive quelques fois de laisser tomber son arme pour se ruer sur son ennemi à mains nues, utilisant ses ongles à la manière de griffes. Habitué depuis longtemps aux champs de batailles et combats, il s'est forgé un caractère propre. Son expérience lui a permis de se développer un esprit critique et calculateur ; lorsqu'un problème s'oppose à lui, il regarde d'abord toutes les solutions possibles pour s'en défaire. Il sait toujours ce qu'il doit faire et comment organiser et ordonner son unité. En combat, il donne des ordres, des conseils, il aide les guerriers en difficulté et arrive surtout à garder l'esprit clair et vide, chose qu'un simple humain ne peut faire ou qu'un elfe quelconque a encore du mal à maîtriser. Beaucoup d'elfes de son peuple le trouvent étrange, car il ne laisse jamais ses vraies émotions transparaître sur son visage et ses humeurs sont constamment changeantes. Il peut autant rester sérieux qu'éclater soudainement d'un rire mélodieux. Pourtant il demeure un elfe jovial, souriant. Il aime beaucoup chanter de belles chansons tout en travaillant, des poèmes ou siffler des mélodies inconnues du monde, mais qui ravissent les oreilles qui ont l'honneur de les entendre.


• Hors-jeu :

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Dernière édition par Galaël le Sam 12 Sep - 11:35, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Galaël Nolin Lothindar, l'Homme Loup   Ven 28 Aoû - 17:50








Ça y est, vous êtes entrés dans la bibliothèque d’Aldëmor, la cité elfique, et admirez la quantité de livres qui couvrent les murs. Il en existait de toutes les couleurs et toutes les formes : littérature enfantine, récits épiques de guerre, simples mémoires d’un vieil elfe disparu ou encore de vieux arbres généalogiques… Vous vous approchez du rayon des biographies et prenez un bouquin au hasard. La couverture était en cuir rouge sang et des lettres argentées y étaient figées : Galaël Lothindar, l’Homme-loup. Vous essuyez la fine couche de poussière recouvrant l’ouvrage et tournez les pages jusqu’au premier chapitre :



I/ La Genèse :
“Rien n'est plus lent que la véritable naissance d'un homme. ”


C’était une matinée banale d’été : les oiseaux chantaient, le soleil et la chaleur étaient au rendre-vous. Le soleil projetait ses rayons à travers les branches des nombreux arbres de la forêt d’Elmost faisant apparaître une multitude de tâches lumineuses sur la terre encore humidifiée de la rosée : l’herbe brillait tel un sol constitué de diamants. Dans une petite clairière, près d’un étang, était assise une femme. Une elfe pour être précis. Ses longs cheveux bruns descendaient en cascade sur ses épaules, laissant à peine apparaître ses oreilles pointues. Son visage fin et sans défaut observait son ventre tout rond avec amour. Elle chuchotait de sa voix paisible quelques mots doux au petit être lové en elle : bien que les elfes soient immortels, les naissances d’enfants étaient extrêmement rares et c’est pourquoi ils étaient chéris, adorés voire vénérés. Il était de coutume de faire naître l’enfant seule, en communion avec la nature, dans un endroit paisible et calme. Cet elfe là s’appelait Lydïl Nolin. Son compagnon, le père de l’enfant, était parti à la guerre pour défendre les territoires de son peuple, étant lui-même le général du bataillon des Loups Rouges. Il s’appelait Farendwel Lothindar. Lydïl était alors venue dans cette clairière, seule, et elle avait réussi à oublier tout ses malheurs et ses problèmes. Petit à petit, des animaux s’étaient approchés pour observer cette curieuse scène. A l’écart, dans l’ombre des arbres, ils n’osaient s’aventurer plus loin. Des elfes étaient également présents, chantant d’une seule voix une chanson destinée au nouveau-né, dansants, un sourire aux lèvres. On aurait dit que toute la nature et les dieux réunis s’enchantaient de cet évènement. La forêt toute entière résonnait des louanges elfiques et la sève qui coulait dans les arbres, le sang des être vivants semblaient pulser ensemble au rythme du chant. C’est alors que Lydïl sentit que le moment tant attendu arrivait. Elle affichait à présent un large sourire : c’était de la joie qui se lisait sur son visage et non de la peur ou de la douleur. Sans dire un mot, les témoins se retirèrent de la clairière pour laisser la nature agir…
Un silence pesait sur la forêt, tout semblait suspendu, le temps n’existait plus. Alors, on entendit un son. Un son pur, mélodieux qui se propagea dans la forêt tel un écho porté par le doux souffle du vent : « Galaël ». Il sortait de la bouche de Lydïl qui tenait à présent dans ses bras un minuscule petit bonhomme. Sa peau était d’un rose doux, ses cheveux n’étaient encore qu’un duvet fin, d’un brun clair comme ceux de son père. Ses yeux marron foncé regardaient frénétiquement la forêt qui l’entourait, ce nouveau monde qu’il ne connaissait pas encore. De fines oreilles pointues étaient visibles sur les côtés de sa petite tête. Il portait autour de son cou un ravissant collier de bois de noisetier où était gravé son prénom. On aurait dit un elfe en miniature, la perfection incarnée.
Soudainement, prise d’une douleur intense, le sourire de Lydïl se figea et elle mourut dans un dernier souffle. La naissance lui avait demandé trop d’efforts, provoquant une hémorragie interne fatale.
[…]




II/ La Louve :
“L'enfance est un voyage oublié.”


L’enfant était donc resté seul, lové sur le corps de sa mère, et s’était endormi. Il ignorait encore tout du monde extérieur et des dangers qui l’attendaient et il ne pouvait savoir que ce qui allait se passer ensuite allait changer complètement son destin.
Ce ne fut pas un elfe le premier être qui découvrit le nouveau-né, mais une créature plutôt inattendue : une louve s’approcha de la clairière d’un pas léger, vers les deux individus pour renifler la femelle. Les dieux seuls savent comment elle a deviné la mort de la jeune elfe et pourquoi elle prit le nouveau-né encore endormi dans sa gueule pour l’emmener dans sa tanière. Le fait est qu’elle était décidée à l’élever comme son petit louveteau. Les elfes avaient vu cet acte de tendresse et allaient et venaient pour voir comment l’enfant se portait. Les années passèrent et
[…]




Ne voulant pas vous attarder les détails, vous tournez paresseusement les pages, parcourant des yeux quelques passages de l’existence de Galaël Lothindar : Il grandit comme un enfant elfe normal, seulement il ne savait pas parler et ne comprenait pas l’elfique. Il devint rapidement un enfant mi-elfe, mi-loup. De nombreux elfes venaient le rencontrer, lui donner à manger ou seulement le regarder. Il atteignait bientôt ses 61 étés quand quelque chose d’inattendu se produisit. C’est là que vous décidez de reprendre la lecture :



IIX/ Les retrouvailles :
“Un père a deux vies : la sienne et celle de son fils.”


61 étés s’étaient écoulés depuis la naissance de Galaël, et les recherches de son père, Farendwel Lothindar, n’avaient pas porté ses fruits. Il avait mis du temps à se remettre de la mort de sa compagne ; On l’avait retrouvée morte dans une clairière, les yeux clos, un sourire aux lèvres, comme si elle était plongée dans un beau rêve. Il n’avait retrouvé aucune trace de son enfant, ne comprenant pas comment un bébé qui venait juste de naître aurait pu s’enfuir tout seul. Les batailles s’étaient enchaînées et cela n’avait fait que renforcer sa détermination à le retrouver. Il était de plus en plus décidé à retrouver son fils unique.
*Si je ne le retrouve pas, ni lui vivant, ni son corps, Lydïl sera morte pour rien.* Cette pensée l’obsédait.
Il décida d’élargir ses recherches. Il usa de son poste de général d’armée pour faire afficher des avis de recherche de la forêt d’Elmost jusqu’aux collines de Relmur, l’information circula de bouche à oreille : Si quelqu’un avait trouvé un enfant répondant au nom de Galaël, il fallait se présenter au bureau de l’armée des Loups Rouges pour toute information. Les années écoulées n’avaient rien donné. Les proches de Farendwel commençaient à perdre espoir, mais ce dernier restait convaincu qu’il y arriverait.
Un jour de pluie, alors qu’il visitait un village du nom de Toss, à proximité de la clairière où était morte Lydïl, une vieille elfe s’approcha de lui pour lui parler. Elle était habillée de vieux haillons et semblait avoir dans les 900ans. Farendwel ne l’avait jamais vue auparavant :

« Excusez ma curiosité, chuchota-t-elle, mais vous ne seriez pas celui qui recherche un jeune enfant disparu ? Farendwel Lothindar ? Il me semble avoir déjà vu votre visage… »
Farendwel l’observa avec curiosité et acquiesça, implorant l’elfe de l’aider.
« Il me semble pouvoir vous aider, continua-t-elle. Venez. »
Sans aucune autre explication, elle s’éloigna à petits pas feutrés dans la direction opposée du village. Sa démarche était curieusement rapide pour une femme de cet âge, sa silhouette était élancée et elle se faufilait à travers les branches des arbres à une vitesse impressionnante.
Farendwel la suivit pendant une heure durant laquelle il ne prononça rien, gardant son silence pour réfléchir. Alors qu’ils arrivaient près d’une petite montagne, la femme elfe s’arrêta et se retourna pour observer Farendwel. Celui-ci aperçut derrière l’elfe une caverne cachée, on aurait dit le repère d’animaux sauvages. Il s’approcha lentement, scrutant dans l’obscurité de la grotte qui ne mesurait qu’un mètre de hauteur. Au fond, adossé à la paroi de pierre, un petit garçon d’une soixantaine d’années l’observait de ses yeux noisette, les dents sorties. Il avait des cheveux assez longs, ébouriffés dans tous les sens, de couleur brune-rougeâtre ; un visage et des oreilles fines. Il portait autour de son cou un petit collier de bois avec des lettres gravées. Il ne pouvait pas y avoir d’erreur, c’était bien lui. Pour la première fois depuis bien des années, Farendwel sentit en lui qu’il était heureux.

« Sa-salut, murmura-t-il. »
L’elfe s’aperçut alors qu’il tremblait, tremblait de joie.
Galaël le dévisagea curieusement, ne bougeant pas d’un cil. Il semblait effrayé. La vieille s’approcha alors de Farendwel, il avait complètement oublié sa présence, et dit :

« Je ne vous ai pas dit, Galaël ne sait pas parler. Il comprend un tout petit peu mais ne sait pas parler… Moi, je m’appelle Darwen. »
Farendwel se retourna alors vers elle :
« Comment l’avez-vous retrouvé ? »
Elle se lança alors dans son récit, expliquant qu’elle avait vu une louve tenant un bébé dans ses crocs, l’avait suivie pour la voir entrer dans cette grotte. Elle venait souvent voir comment grandissait le bébé, la louve acceptant sa présence. Mais c’est alors qu’il y a quelques jours, la louve était partie chasser, mais n’était jamais revenue. C’est à ce moment que Darwen avait fait son apparition. Au début, Galaël ne voulait pas d’elle, mais après quelques années, il la laissait s’occuper de lui.
« C’est tout simplement merveilleux » lâcha Farendwel.
Ils continuèrent de discuter paisiblement ensemble et
[…]




Vous lisez que quelques années après, Galaël se retrouva à vivre avec son père, dans la cité d’Aldëmor. Il lui enseignait tout ce qu’il devait savoir : lui apprenait à lire et à écrire, la poésie, le chant, il lui apprenait à se battre, bien qu’il se débrouillât très bien à mains nues. Farendwel lui apprit son métier de forgeron, l’initiant aux ficelles du métier. Darwen s’était avéré être la grand-mère maternelle de Galaël. Farendwel ne l’avait jamais rencontrée mais elle lui ressemblait beaucoup. Elle apprit à Galaël quelques tours de magie dont il pourrait avoir besoin dans sa vie, la base des enchantements. L’enfant progressait très vite et vers l’âge de 149 étés, il forgeait déjà ses propres armes à lui et aux hommes de son père et participait déjà aux champs de bataille.
Vous continuez à lire et fouiller les pages du vieux livre, à la recherche d’une quelconque information utile. Vous arrivez enfin à une page qui vous semble intéressante et recommencez votre lecture :




XXVII/ Le Destin :
“Le bon combat est celui qui est engagé au nom de nos rêves.”


Le soleil frappait le sol du champ de bataille de ses chauds rayons : la chaleur était épouvantable. Les morts s’empilaient par terre en gros tas, leur odeur désagréable venant agresser l’odorat des combattants. Le sol était rouge et humidifié du sang des défunts, leurs visages étaient tous les mêmes : têtes horrifiées, larmes séchées, visages figés. Tous vous dévisageaient lorsque vous leur passez devant. Depuis un moment maintenant, le silence régnait sur les lieux, on n’entendait que le cri des rapaces à l’appel de leurs estomacs. Les deux armées se faisaient encore face, mais occupées à soigner leurs blessures de combat et à rassembler les morts. C’est ce qu’appelaient les elfes : le « dîn » (silence). L’armée ennemie étaient majoritairement composée de drows, les sombres ou encore elfes noirs : elle s’étendait sur toute la colline et on ne voyait pas le bout. Il y avait infanterie, archerie, cavaliers ou encore guerriers… Tous étaient réunis pour défier les elfes. Ces derniers étaient venus de toutes les contrées, plus ou moins éloignées. Son armée était divisée en plusieurs régiments : Les vagues dorées, Les plumes d’aigle, Les fauves et enfin Les puristes. Plus de mille hommes étaient morts et presque trois mille blessés dans les deux camps. Galaël marchait le long des rangées elfiques, Amarth et Elenath rangées dans leurs fourreaux respectifs. Son père était à son côté, la tête haute, portant secours quand il le fallait. Le sol était dur et sec sous ses pieds, un nuage de poussière s’élevait à chaque pas. Contrairement aux drows qui étaient couverts de sang, on ne pouvait apercevoir aucune tâche quelconque sur sa tunique de guerre. Ils prirent tous deux direction d’un vieil arbre mort au tronc calciné. Ses branches pendaient pitoyablement tentant en vain de se redresser pour faire face au ciel lumineux. Ils étaient sur le côté ouest de l’armée avec une vue sur toute la plaine tout en restant à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes. Farendwel se retourna vers son fils :
« Je dois t’annoncer quelque chose mon fils. »
Il laissa Galaël peser l’importance de ses mots.
« Je me lasse de ces guerres, continua-t-il. Tout cela me fatigue. Je vais rendre mon poste et il me faut un successeur en qui j’ai confiance et qui serait capable de mener à bien les Loups Rouges. Je ne vois qu’une seule personne apte pour ce poste : toi. Mes troupes te veulent à leur tête la Reine a donné son accord elle aussi ; Cependant, je ne veux pas te forcer. Je sais que tu es un jeune mais tu as de l’ambition, tu es un excellent guerrier –tu te bats même mieux que moi-,tu es tout ce qu’il faut aux Loups Rouges. Mais je veux seulement ta réponse. »
Un silence suivit sa déclaration, puis Galaël demanda très calmement :
« Quand comptes-tu arrêter ? »
« Aujourd’hui même. Je vais te laisser diriger mes hommes. »
« Et que vas-tu faire après ? » demanda Galaël.
« La Reine m’offre un poste en tant que conseiller. Je serai également là pour continuer ton entraînement, même si tu n’a plus grand chose à apprendre. »
Un petit silence précéda sa réponse :
« Très bien.»
Farendwel le gratifia d’un sourire avant de le serrer dans ses bras.

Quelques instants après, Galaël se tourna vers sa nouvelle troupe. Ses Loups Rouges le regardaient, attendant des ordres. Galaël lisait la même chose dans leurs yeux : de la détermination et de la dévotion. Il fit alors face aux assaillants, leva de chaque main Amarth et Elenath et lança la charge.



Alors que vous vous apprêtez à tourner la page, vous vous apercevez que les pages restantes sont vierges. Les dernières lignes du texte sont toutes fraîches : ce livre est encore loin d'être achevé.


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MessageSujet: Re: Galaël Nolin Lothindar, l'Homme Loup   Sam 5 Sep - 18:34

Mmmh... Comment dire ?...

Parfait ! Very Happy

Je valide bien sûr !

Une histoire intéressante, bien écrite et orignale. J'aime beaucoup. Smile

EDIT: Il me faut ton alignement: Bon, Neutre ou Mauvais.

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MessageSujet: Re: Galaël Nolin Lothindar, l'Homme Loup   Lun 7 Sep - 13:23

Merci à toi Very Happy

Alignement : Bon

Je l'ajoute sur ma fiche Wink
Et faudra qu'on s'organise un RP quand j'aurai mon ordi portable ! Razz

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MessageSujet: Re: Galaël Nolin Lothindar, l'Homme Loup   Lun 7 Sep - 13:49

Ça marche ! Wink

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